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 Crescendo. [Akai]

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MessageSujet: Crescendo. [Akai]   Ven 14 Mar - 13:29

Roderich Edelstein
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Il est des endroit ou nous n'avons jamais notre place...


« Il est d'étranges soirs où la musique a une âme.  »








Il allait et venait au rythme de la valse. Dans ses bras, la delicieuse créature enfoncée dans sa fabuleuse robe ne l'interessait pas. Il lui avait à peine jeté un regard, dévorant des yeux une jolie femme dans un coin de la salle. Sa tenue était bien moins élaborée que celle de l'aristocrate et elle portait dans ses abondantes bouches brunes un rameau de géranium. Le noble s'arrêta un instant et prit congé de sa compagne d'une danse, s'excusant auprès d'elle pour son manque de galanterie. Il navigua entre les couples parés de riches atour, cette marée colorée qui formait l'un des bals les plus réputés de Vienne. Invités par l'Empereur Habsbourg en personne, chacune des personnes présente se sentait hautaine et importante, dans toute ces décorations et cette richesse étalée ignoblement en tout point de la capitale de la musique classique.

Les iris violets du jeune noble troublaient immanquablement le coeur des belles, curieuses de la cause d'une telle insolite coloration. Beaucoups avaient essayé de s'accaparer le coeur de glace de l'homme en question pour percer le secret de son exacte identitée mais aucune n'avait réussi a s'approcher assez pour ne serai ce que gratter la surface de la vérité. Il s'approcha de la belle aux cheveux fleuris qui s'occupait d'un petit garçon blond. Il offrit l'un de ses rares sourires chaleureux aux deux individus puis saisit la main de nacre pour y deposer un baiser courtois, ce qui provoqua un rire chez sa jeune compagne qui en profita pour ebourrifer ses cheveux coiffés de manière impeccable...




- Elizaveta...

Il ouvrit brusquement les yeux. Il était encore habillé, dans son lit. Sa main était tendue devant lui, cherchant a ses cotés la présence chaude et rassurante de son ex femme. Frustré que cela ne fut qu'un rêve il serra contre lui les couvertures. Il avait perdu tout repère a propos de l'heure. Il ne savait même pas quand il s'était endormi. Il alluma sa lumière de chevet et replaça ses lunettes tombées durant son sommeil. 22h30. Ce n'était ni très tard, ni très tot, et sa sieste prématurée lui avait oté toute envie de s'assoupir. L'aristocrate chercha un gilet et sa longue veste bleu roi pour les enfiler par dessus sa chemise. La soirée promettait d'être fraiche et il ne comptait pas rester dans sa chambre. Chaque nuit hanté par son long passé ses rêves le poussaient a sortir s'aerer afin de pouvoir de nouveau oublier. Il prit son étui à violon qui gisait misérablement dans un coin de la pièce et le cale sur son épaule. Vérifiant qu'il avait de l'argent, il sortit de son emprisonnement volontaire qu'était sa chambre.

Marchant dans les couloirs presque déserts il entendait ses bottes claquer sans bruit pour couvrir ce son régulier, militaire. Cela lui rappelait tellement ses périodes de guerre qu'il pressa inconsciemment le pas pour s'échapper, pour échapper a ce qu'il à vécu, mais ou qu'il aille ses souvenirs revenaient l'assaillir, incessamment. Il passa une main dans ses cheveux pour discipliner sa tignasse éprouvée par le sommeil. Alors que l'ensemble des ses mèches retrouvaient un sens correct, mariazell continuait à jouer un role de point d'interrogation insolite. Il sortit rapidement pour aller en ville, cherchant un bar. A la base il voulait juste manger un peu, mais en y pensant prendre un verre ne lui deplairait pas. Peut être de la bière, quitte a reveiller des bonnes souvenirs de l'Oktoberfest pour chasser les souvenirs plus douloureux.

Le germanique avait au moins le loisir d'appeller ses cousins quand il le désirait a défaut de pouvoir les voir mais il n'osait jamais, et la personne qui aurait réelement pu le rendre heureux  était difficile a joindre. Il avisa une petite enseigne, enfoncée dans les quartiers pietons. Elle semblait peu frequentée de l'exterieur mais ce qui l'avait le plus attiré dans cet endroit qui ne payait pas de mine était la présence d'un piano à queue de belle facture visible de l'exterieur. Son âme de musicien était attirée comme un aimant par l'objet captivant. Il sembalit avoir été posé la en tant que décoration et prenait serieusement la poussière. Il entra sans commentaire sous le regard curieux des quelques clients et serveurs. Il ignora superbement le fait d'être la cible de cette avidité malsaine et alla au bar commander une bonne pinte de bière, puis s'intalla sous le siège du piano abandonné. On lui apporta ce qu'il désirait, sans faire de commentaires sur la place qu'il avait accaparé. Sans attendre sa boisson, il fait craquer ses phalanges et ses longs doigts fins courèerent sur les touches pour éprouver la résonance de l'objet.

Satisfait, il se lança. L'objet semblait vibrer d'une vie propre sous ses doigts, comme s'il avait enchanté l'espace d'un instant le lieu. Se pliant au désire du pianiste qui lui redonnait un coup de vigueur, l'instrument à clavier retransmettait un rondo rapide et entraînant. La pianiste, comme coupé de l'extérieur ne sentit pas qu'on s'approchait de lui...


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MessageSujet: Re: Crescendo. [Akai]   Ven 14 Mar - 17:32

Akai Ketsueki
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Son souffle était rapide, sa peau était pâle et ses yeux constamment fermé. Il semblait particulièrement affaiblis mais pourtant il ne semblait pas ralenti pour autant, le jeune homme était en train de jogger calmement en plein milieu de cette soirée qui s'annonçait pas bien différente de d'habitude. Après tout pourquoi aurait-elle été différente, le train train quotidien s'était quelque peu installé dans l'esprit du jeune homme c'est dernier temps. Ses journées ne se résumant qu'à aller en cours, méditer, écrire son livre et faire un peu se sport.

En tenue de sport le jeune homme traçait son chemin à vitesse moyenne dans les rues de la ville. La capuche de son sweet rabattu sur sa tête et ses écouteurs aux oreilles le jeune garçon s'était complètement isolé pour se concentrer. Cela faisait bien une petite heure qu'il courrait et il commençait vraiment à fatiguer, faut dire qu'il avait usé de sa magie sanguine pour diviser par trois les battements de son coeur. Laissant son mental prendre le relais pour le faire courir, mais même un mental d'acier ne pouvait contenir éternellement les limites d'un corps organique. C'était dangereux certes, mais c'était un bon moyen de s'entrainer physiquement et mentalement tout comme cela lui permettait de se sentir vivant.

Sur son dos se trouvait une housse pour batte de base ball, housse qui camouflait comme à son habitude Batsugun, son katana enfermé dans son fourreau. Derrière l'homme au teint blanc se trouvait son pic épeiche, Fuki qui le suivait de près. Tournant dans une ruelle le jeune homme jeta un bref regard autour de lui pour constater la présences de quelques bars sur les lieux, ralentissant légèrement la cadence le sorcier repris immédiatement des couleurs. Devait il s'arrêter boire un verre avant de rentrer au pensionnat? Mettant sa main gauche dans l'une de ses poches il en sortit une simple pièce qu'il jeta en l'air pour faire un pile ou face, lorsqu'elle retomba le jeune homme haussa rapidement un sourcil face au résultat puis s'arrêta.

Reprenant controle de sa pulsation sanguine il la fit remonter au niveau habituel, lui faisant reprendre des couleurs tandis que son souffle redevenait normal. Fuki voyant cela en profita pour se poser sur l'épaule gauche de son maitre qui zieuta les différents bars présent puis se dirigea vers celui qui semblait avoir le moins de visiteur. Moins il y avait de monde plus il y avait de tranquillité, meme si le sois disant bar semblait très moyennement fréquentable. Entrant sur les lieux avec calme le garçon fronça un très bref instant les sourcils lorsque son premier pas toucha le sol de l'établissement, une sensation légèrement étrange l'avait traversé l'espace d'un instant.

Une fois entré le garçon entendit d'autres notes de musique venir camouflé celle que ses écouteurs lui offrait. Les retirant il les rangea tandis que sa tete se tournait légèrement vers le lieux d'où venait les bruits, un homme était assis à joué du piano. Un homme que le garçon reconnu immédiatement, le professeur d'histoire du pensionnat. Sans s'y attarder immédiatement il enleva sa capuche et s'assis au bar en commandant un cocktail sans alcool, il n'aimait pas boire d'alcool après un effort physique. Tandis que le barman s'affairait à sa tache l'italien lui se tourna tout en étant pensif, c'était étrange que personne ne lui est dit quoi que se soit pour l'oiseau sur son épaule.

N'y pensant plus le garçon se contenta simplement d'écouter la musique que son professeur d'histoire produisait grâce au piano. C'était un peu étrange de voir ce personnage respecté par la classe joué d'un instrument, comme quoi même les profs ont une vie et des passions. M.Edelstein était un être assez mystérieux selon le roi sorcier, une personne qu'il n'arrivait pas cerner comme la majorité des personnes de ce pensionnat. ALors que la boisson lui était parvenus le garçon l'avait prit puis s'était levé pour avancer tranquillement en direction du musicien, une fois à coté le pourfendeur de dieu l'observa encore quelques seconde avant de prendre la parole.

- Je ne m'attendais pas à vous trouvez ici M.Edelstein. C'est pas vraiment le genre d'endroit où l'on exprime son art habituellement...

C'était sa façon de dire implicitement que c'était un bar un peu craignos, il n'avait pas dit cela de manière sarcastique, ni de manière moqueuse, il parlait comme à son habitude avec un ton neutre et un air j'men foutiste. Il ne voyait vraiment pas ce que son professeur d'histoire pourtant si sérieux en cour et si noble d'apparence faisait dans ce bar très moyennement fréquentable. Akai n'était même pas sur que l'interpellé le reconnaisse, faut dire qu'il ne parlait jamais durant ses cours, il se contentait de se mettre au fond de la classe, de noter le cour et de s'en aller, pas de quoi marquer un esprit surtout que les rares fois où il somnolait n'était presque pas visible puisqu'il avait tout le temps ses yeux fermer. Son oiseau toujours sur son épaule était paisible et le visage de l'élève surnommé comme le "quasi-humain" n'exprimait que sa neutralité malgré le fait que les lieux lui semblaient légèrement étrange...
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MessageSujet: Re: Crescendo. [Akai]   Ven 14 Mar - 19:52

Roderich Edelstein
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« Il est d'étranges soirs où la musique a une âme.  »








Les notes s'egrenaient à un rythme rapide. L'Autrichien n'avait pas besoin de partition pour jouer correctement, cela étant gravé dans son âme. Un déplacement d'air dans son dos indiqua une présence. Il ne se retourna pas. Personne ne doit s'aviser de troubler la sérénité du pianiste. Il était dans ces rares instants ou son âme trouvait enfin le repos et s'harmonisait avec ses émotions. L'un des rares moments ou il se sentait humain. Il finit rapidement son morceau au moment ou une voix s'éleva dans son dos. Il acheva à la fin de la phrase. Le viel inhumain prit le temps de refermer le piano pour se tourner et répondre. Son attitude plutôt hautaine de facade était retranscrite abondament dans ses gestes et la raideur de son corps. Impassible, il portait le masque de son ancienne grandeur.

L'empire déchu se retourna pour se lever et se retrouver face a son éleve. Un instant d'éternité passa, vide de son. Il était plus grand que le garçon de quelques centimetres a peine, donc ne le dominait pas vraiment. L'autre avait les yeux fermés, mais cela n'empecha pas l'immortel de toiser celui-que-les-d.ieux-craignent. Il cherchait a se remmemorer le nom de cette personne, incontestablement son élève. cela lui était déja arriver d'oublier l'une de ses élèves devant elle, ainsi désormait il tachait de faire attention. Ses iris d'amethyste scrutaient le physique sculpté du jeune homme afin d'y trouver la reponse a sa question. Soudain, la réponse lui apparut, évidente. Il faisait attention aux élèves discrets, ceux ci recelant souvent des capacités bien plus insoupconnées que ceux qui s'étalent dans les paroles. Il s'appellait Akai. Akai Ketsueki

L'homme aux yeux violets tentait aux maximum de hisser ses classes vers l'acceptation du savoir. Sa matière avait du mal a trouver de l'interet auprès de certains, mais ce que ces certains n'avaient pas compris c'est que bien que ne couvrant qu'un monde, cette Histoire les concernait tous. Le récit des erreurs du passé avait pour but de prevenir des erreurs du futur. pour que tout le monde aille de l'avant. Vers la paix.

- Bonjour a vous, Akai. Il se trouve que cette surprise est réciproque, je ne pensais pas croiser un élève dans ce genre de lieu.


Lui était venu ici pour le piano. Pour le piano et rien d'autre. La frequentation et le decors du lieu ne compensaient pas en mal la présence du noble objet. Ne craignant pas pour sa vie, bien que géné d'avoir été découvert ici, l'aristocrate ne cherchait pas a se justifier. Son ton était calme, posé, de même que celui du jeune homme, mais son attitude était bien plus froide. Il avait totalement dénigre la boisson qu'on lui avait apporté n'ayant brusquement plus soif. A vrai dire, faire plus ample conaissance avec un élève si discret ne lui déplaisait pas. Mais son attitude restait formelle, pas la meilleure manière d'engager une relation avenante.

Un serveur passa pres du duo défiant l'humanité. Il avait de ces faces de rats et de ces regards malsains comme on en fait plus. Il avait sans doute senti que les deux hommes etaient hors de comparaison avec le commun des mortels. Progressivement, les clients quiettaient le bar, ce qui fait qu'il ne resta rapidement plus que professeur, eleve, deux serveurs et le barman...


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MessageSujet: Re: Crescendo. [Akai]   Sam 15 Mar - 18:10

Akai Ketsueki
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Lorsque le pianiste eut finit de jouer il se tourna vers le je jeune homme aux yeux constamment fermés, l'expression que dégageait le professeur d'histoire lui fit hausser un sourcil. Pourquoi afficher un air si implacable et impériale? Il savait son professeur plutôt calme et strict mais il n'avait encore jamais vu cette expression lorsqu'il était en cour. Il trouvait cela à la fois étrange et intriguant, le professeur semblait plus grand et avait une prestance assez supérieur à celle qu'avait put voir le garçon lors de ses cours. Conservant son air habituel d'endormis j'men foutiste le seigneur de guerre observa le professeur se lever pour se mettre à la même hauteur que lui, quoique quelques centimètres au dessus. A cet instant un air très légèrement amusé apparu sur le visage du garçon l'espace d'une demie seconde, cette impression de grandeur inspirant le respect que dégageait le prof venait d'être confirmé et cela l'amusait intérieurement.

Alors que M.Edelstein restait silencieux, peut-être était-il en train de se demander qui il était. Pendant ce bref instant le garçon en avait profité pour boire une légère gorgée de son cocktail. Repensant un bref instant à la matière qu'enseignait ce professeur le garçon soupira intérieurement. Il ne s'intéressait jamais vraiment à l'histoire pour plusieurs raisons notamment deux phrases qui était gravé dans son esprit. "Je ne crois que ce que je vois" et "Seul les vainqueurs écrivent l'histoire" , et comme tout le monde le sait les vainqueurs ne sont pas toujours ceux possédant la vérité. Lorsqu'on avait ce genre de logique en tête il était très difficile de trouver un intérêt aux évènements du passé…

- Bonjour a vous, Akai. Il se trouve que cette surprise est réciproque, je ne pensais pas croiser un élève dans ce genre de lieu.

Le ton était quelque peu froid, peut être que sa présence dérangeait le pianiste, c'était quelque peu compréhensible d'un côté, mais il semblait également un peu gêner. Les professeur du pensionnat passaient leur journées avec des élèves, en croiser un en dehors surtout dans un lieux aussi peu fréquentable ne devait pas être des plus sympathique. De toute façon la curiosité du garçon n'irait pas plus loin, par respect mais aussi car il n'avait pas envie de se mettre un professeur à dos pour une histoire de curiosité déplacé.

- Vous savez Roderich, il est inutile d'être autant sur la défensive face à un simple et banale élève.

Il cherchait à faire en sorte que l'individu à qui il s'adressait perde au moins un peu de sa froideur car s'en était presque insultant. Akai s'était permis d'utiliser le prénom de son professeur pour le désignez pour une simple raison: ce dernier l'avait appelé par son prénom et avait conservez le vouvoiement alors il allait faire de même. C'était sa façon de faire en dehors de l'établissement avec les personnes pour qui il avait un minimum de respect, qu'il soit professeur ou non cela ne changeait rien à sa façon de faire, même si il savait qu'il prenait le risque de le vexer. Le garçon sentit soudain sa tête tourner légèrement, se reprenant rapidement son faciès se fit un peu plus sévère puis il regarda le cocktail qu'il avait dans sa main, puis il jeta un vif regard au serveur passant près des deux individus, avait-il remarqué quelque chose.

Akai était surnommé dans le pensionnat comme le "quasi-humain", un sorcier de si basse catégorie qu'il était considéré comme un banale humain. Seule une personne dans le pensionnat savait cette réputation fausse et le garçon ne voyait pas comment ce serveur aurait put sentir quoi que se soit chez lui. Sa propre puissance étant scellé par ses soins et celle de son arme scellé par l'expertise des plus grand forgerons des temps anciens. Si ce n'était pas lui alors cela était peut être son professeur qui avait attiré le regard malsain de l'individu. Lorsque les clients commencèrent à sortir tous en même temps le sorcier siffla une rapide mélodie de trois seconde, entendant cela l'oiseau quitta son épaule et sortit également alors que la porte était encore ouverte.

Une fois tout ce beau monde sortit le garçon posa immédiatement la boisson qu'il avait à peine consommé  sur la table la plus proche. A peine cela fait que sa vision se brouilla, foutu boisson. Juste après une sensation malsaine se fit sentir dans toute la pièce…une sensation qui lui donnait simplement envie de vomir tant elle était mauvaise. Gardant pour l'instant son calme il jeta un bref regard vers le barman d'ont le sourire était aussi flippant que ceux des deux serveurs. Le visage d'Akai pris un air légèrement WTF…

- Euh…c'est un petit spectacle organisé par la bar?

Cette fois ci une simple aura malsaine éclata dans toute la pièce…oups visiblement c'était pas un spectacle. Se déplaçant calmement vers la sortie le garçon ouvrit la porte pour faire face à …du vide. Tout dehors était noir, aucune forme n'était visible, c'était comme si les lieux avait été déplacé dans une autre dimension. Fermant la porte avec calme il se retourna toujours avec sa tête qui représentait sa surprise avant de regarder son professeur.

- Sois je suis complètement défoncé, sois je suis dans un rêve ou un cauchemars assez bizarre sois on a de gros ennuie là…et comme je me drogue pas et que j'ai la flemme de me pincer pour vérifier si je dors je vais considérer que la troisième option est la bonne.C'est vous qui venez de faire ça?

Ouaip il avait encore du mal à savoir ce qu'il se passait ici, c'était étrange, ça lui plaisait pas…et comme si sa suffisait pas il savait même pas de qui venait se sale coup. Il sentait que cette soirée n'allait pas être aussi banale que d'habitude…
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MessageSujet: Re: Crescendo. [Akai]   Mar 18 Mar - 16:53

Roderich Edelstein
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Prélude, début des hostilités.


« Il est d'étranges soirs où la musique a une âme.  »








Il haussa legerement un sourcil devant la réponse de l'élève. Changement soudain de registre, comme si celui ci était blesse ou avait décélé un caractère anormal à l'attitude du vieux professeur. Pourtant, loin d'être si différent de son attitude habituelle, l'aristocrate en venait a se demander ce qui avait provoqué cela. Il n'était pas réelement dérangé d'être appellé par son prénom, mais plus troublé de la brusque variation. Partant du principe qu'il était sans doute le plus faible question puissance brute du pensionnat, il en était venu à accepter sans montrer sa desapprobation que les élèves lui parlent comme ils le desirent. En début d'année il avait donné son prenom et son nom de famille, il ne l'aurait pas fait si il n'avais pas désiré que l'on s'en serve. Roderich, par decomposition signifiait "gloire" et "puissance". Un beau prénom, noble et ne laissant pas de place a la moquerie. Ce n'était pas son réel prénom, étant la personnification de l'Autriche ses ater ego le nommaient "Austria" ou "Österreich". Mais ici, il se devait de porter un nom humain, et le seul nom humain qu'il possédait était celui donné par les Babenberg, il y a si longtemps. Roderich Edelstein. Plein de signification pour cette nation qui n'était à l'époque qu'un petit duché et qui avait fini par s'étendre à travers l'Europe, s'imposant comme un empire pour enfin chuter...

Lui, si parlait de cette manière aux gens c'était sa manière de les considerer un égaux sans se mettre sur le même plan qu'eux. Ne pas les prendre de haut mais garder de la distance. Son identitée lui conférant une manière de penser et d'agir axée sur des principes différents, il comptait bien poser des limites dans ses relations. Il agissait selon un accord tactice non formulé avec ses élèves. Il ne leur demanderais rien et ne chercherais pas à savoir quoi que ce soit sur eux, mais en conrepartie il conserverait le secret sur son identitée et ce qui le concerne. Il ignorait tout de son jeune interlocuteur hormi son nom et ne voulait rien savoir. Roderich ne cherchait même pas à savoir si ses actions envers ce genre d'individu pourraient lui en couter et s'en foutait royalement.

L'oiseau posé sur l'épaule du jeune homme s'envoler apres un sifflement de son maître. Si il l'avait désiré, l'Autrichien aurait pu recconaitre les quelques notes qu'il avait sifflé, mais il n'avait pas cherché a le faire. Sa pratique de la musique rodée par les siècles lui conférait ce talent quelque peu superflu. L'animal sortit, et l'Autrichien le devina, même sans le suivre du regard. C'était curieux cette activité synchrone alors que rien de particulier ne s'était produit jusque la. Partant de cette idée, il était normal qu'en posséssion d'un animal intelligent le jeune homme lui ait discretement sommé d'aller verifier. L'âge apporte l'experience qui permet de reconnaitre en une situation la logique des actes et de prévoir quelque peu la suite. Il tourna à peine le regard pour voir leur trois hôtes les fixer d'un air des plus malsain, et ne pouvant ressentir les auras et n'ayant aucune perception inhumaines, il ne ressentit rien du malaise de son élève. Il fronça legerement les sourcils, et afin de garder la situation bie  en vue, il se placa de sorte à avoir son élève et leurs hôtes dans son champ de vision direct. Il posa une main sur le piano derrière lui. Le professeur doutait de pouvoir bien jouer une fois retourné mais son pouvoir restait plus puissant avec un piano qu'avec son violon, et ainsi au moins personne ne se douterais qu'il à moyen d'influencer la situation.

Lorsqu'Akai decouvrit du vide derrière la porte ses impressions se confirmerent. Ils étaient dans un traquenard. L'autrichien ne savait pas pourquoi on s'en prenait a eux de la sorte mais n'allait sans doute pas attendre de savoir pour agir. Gardant son habituel air hautain, il dit d'un ton posé a son élève, sans aucune trace de panique quelconque :

- Je ne suis pour rien dans cela. Je pense que nos charmant hôtes et ce bar en lui même sont la cause directe de ce phénomène. Mais j'imagine que vous l'aviez deviné par vous même...

A ce qu'il savait le jeune homme ne paraissait pas réelement interessé par ses cours, et cela n'encinait pas le professeur a se montrer ne serai ce que légèrement plus amical envers lui. Il avait prévu pour le moment de rester hermétique dans sa formalité. Ils n'étaient pas compagnons de galère, lui ne craignait rien, ce corps étant immortel. A moins que l'un de leurs potentiels adversaires n'ai moyen d'envoyer une bombe atomique sur Vienne, il ne craignait rien d'eux. Lui même perdant des guerres les plus importantes de l'ère moderne et pan de l'Histoire personnifie se donnait un mal terrible pour que ses cours retracent le plus fidelement possible la réalité, en prenant plusieures sources et sa propre expérience. Alors selon lui ceux qui dénigraient son travail ne méritaient même pas sa condescendance.

Son regard terni par les ans, n'ayant plus la brillance et la fougue de la jeunesse sondait la salle dans l'espoir d'y deceler quelque chose, mais malgré leur couleur surprenante ses yeux était semblables a ceux des humains. Incapable de voir au dela des choses, sans acuité particulière, dépendant de ses fines montures. En réalité, la nation avait beaucoup de style mais concretement peu de puissance brute. Les trois rigolos au fond commencerent a s'agiter. Pas question de laisser les deux vaquer comme ca ! D'autant que les deux pensionnaires de Kagaribi étaient quelque peu prisonnier et l'établissement et par conséquent leur statut actuel était celui de proies.

Les yeux des trois types bizarres virèrent rapidement au rouge. Des vampires. Des vampires qui ont soif en plus comme si ca ne suffisait pas. Et ils étaient en supériorité numérique. L'un d'eux, le barman, celui qui semblait être le chef de la joyeuse bande annonca :

- Bienvenue mes chers... Vous tombez a pic pour le dinner.

Il souffla ensuite a l'un des deux "Concentre toi sur celui aux yeux violets. C'est sur qu'il n'est pas humain, l'autre on verra". L’intéressé sortit une lame courbe assez courte, taille poignard. Roderich, ne souhaitant pas se faire prendre de court commence a jouer, d'une main, sans regarder le clavier dans son dos. Ce n'est pas aisé, mais il est concentré, ne devant laisser au hasard aucune note. Les mouvements de leurs adversaires ralentissent comme progressivement happés par la torpeur. Le germanique profite du temps qui lui est accorde puis detacher de son dos son etui a violon en continuant a jouer d'une main. Il déplore que cela affecte aussi son allié mais il n'a pour le moment pas le choix, et tire son archet de l'etui qu'il prend de sa main libre en defaisant l'ouverture avec ses dents.

- Je compte sur vous pour mener l'attaque...

Technique utilisée:
 


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MessageSujet: Re: Crescendo. [Akai]   Sam 22 Mar - 15:20

Akai Ketsueki
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- Je ne suis pour rien dans cela. Je pense que nos charmant hôtes et ce bar en lui même sont la cause directe de ce phénomène. Mais j'imagine que vous l'aviez deviné par vous même...

Le roi sorcier se contenta simplement de siffler d'agacement, il avait posé cette question car pour lui il n'avait pas la moindre confiance en chaque personne présente en ces lieux,cela valait également pour le professeur. Bon le jeune homme se mit à réfléchir à un moyen pour sortir d'ici le plus vite possible, il n'avait vraiment pas envie d'y rester plus longtemps. Si seulement la pièce qu'il avait lancé était sur face au lieu de pile il ne serait jamais rentré en ce lieu. Quel galère...En tout cas le professeur ne semblait pas inquiet pour le moins du monde, d'un côté tant mieux Akai allait peut être pouvoir voir de quoi était capable cet homme au regard impérial.

A quelques mètres des deux pensionnaire les trois individus semblaient enfin prêt à agir, leur regard devinrent d'un seul coup rouge sang, voyant cela le jeune homme se contenta simplement de mettre ses mains dans ses poches. Il savait reconnaitre un vampire ayant soif de sang, malheureusement pour cette race la magie la plus basique d'Akai était spécialement conçu le protéger de ces derniers mais également pour les tuer sans trop de soucis. Malheureusement la présence de son professeur était gênante, il n'avait aucune envie qu'une seconde personne dans se pensionnat découvre qu'il n'était pas si faible qu'il ne le montrait. Il allait devoir se limiter au très strict minimum, une manipulation sanguine de base et rien d'autre.

- Bienvenue mes chers... Vous tombez a pic pour le diner.

Lâchant un soupire d’ennuis le jeune homme vit quelques seconde après l'un des vampire sortir une arme blanche, visiblement les trois vampire allaient se concentrer sur Roderich pour l'instant. Réfléchissant encore à un moyen de fuir d'ici le sorcier fut bien embêté lorsqu'il finit d'analyser les possibilités et qu'aucune ne se présentait. Le professeur d'histoire se mit soudain à jouer du piano, déclenchant un effet perturbant leur adversaire mais également lui, hors de question de se faire ralentir ainsi, il devait garder ses capacités à leur niveau habituelle, mais il ne put retenir un sourire devant le pouvoir qu'exerçait le professeur, la curiosité du garçon avait enfin vu ce qu'elle voulait voir.

- Je compte sur vous pour mener l'attaque...

- Attaquer? Je suis plus du genre à fuir normalement...


Juste après cela le garçon se mordit la langue pour la faire saigner et lacher un très petit nuage rouge, du sang à l'état gazeux qu'il sépara en deux partie distincte avant de leur donner une forme solide pour créer deux boules quies. Une fois cela fait il en usa immédiatement pour ne plus entendre la mélodie joué. Malheureusement se faire saigner volontairement avait attiré l'attention des vampire...il venait de faire une grosse boulette, le second serveur commença à marcher rapidement vers lui.

- Oups.

Prenant une grande inspiration le sorcier relâcha une grand souffle rouge composé de son propre sang à l'état gazeux. Ce gaz rouge enveloppa rapidement la pièce, perturbant les sens et aussi l'appétit des ennemis tout en permettant au sorcier de se camoufler aux yeux de tous. Malheureusement il savait que cela ne suffirait pas, l'odorat des vampires était certes perturber mais ils pouvaient encore entendre les battement du cœur et le déplacement du sang dans son corps. Le garçon étant lié au sang gazeux il pouvait sentir le moindre mouvement, d’ailleurs il sentait une masse se déplacer à grande vitesse malgré l'entrave de Roderich: digne d'un vampire.

Usant de sa propre vitesse physique d'épéiste extrêmement développé le garçon esquiva un coup de poing de pur justesse, laissant le poing du serveur exploser le mur derrière lui. Bougeant en un éclair le garçon se déplaça en silence puis il ralentit les battements de son cœur afin que ces derniers sois si rare et faible qu'il ne soit plus détectable pour une oreille de vampire, il avait ralentit son cœur à un niveau bien plus bas que lors de son jogging. En revanche la peau de l'homme devint extrêmement pale, il n'allait pouvoir tenir cela que très peu de temps, deux ou trois minute au plus.

Sans hésiter le sorcier sortit un simple cure dent de sa poche gauche qu'il lança à travers le brouillard rouge en direction de l'homme qui approchait de son professeur. Le cure dent fusait de manière parfaite et avec une telle force qu'il produisait un sifflement sur son passage avant de heurter avec force le plat de la lame du vampire, tranchant cette dernière de manière à ce que l'arme devienne inutilisable: l'acier était un matériau qu'il avait appris à surpasser depuis longtemps et qui ne lui posait plus aucun problème désormais.

Le barman énervé de la situation donna un violent coup de pied dans son bar qui vola en morceaux puis il se déplaça à une vitesse monstre vers le professeur d'histoire, visiblement le danger que représentait ce dernier avec sa musique ne semblait pas plaire au chef du groupe. Akai aurait très bien put solidifier le sang gazeux autour de lui. Ce qui était bien avec le sang gazeux, c'estq u'il pouvait s'infilter dans le corps de l'ennemi, via respiration ou même via les pors de la peau.

Akai fit en sorte que son propre sang rejoigne les vaisseaux sanguin de l'ennemi, puis d'un seul coup il solidifia le sang à l'intérieur d'une artère, empêchant donc le sang du vampire de passer et entrainant tout simplement...l'explosion de la dite artère qui ne supporta pas la pression. Le vampire stoppa sa course et poussa un puissant hurlement de douleur mais d'un seul coup le sang gazeux commença à se dissiper grâce au premier serveur qui semblait manipuler le vent.

Voyant cela Akai fit revenir le sang à lui, le rendant à l'état liquide et dissipant ainsi le nuage rouge. Donnant une nouvelle forme au sang il créa un léviathan assez grand juste à côté de lui tout en faisant revenir les battements de son cœur à la normale, toujours les mains dans les poches il n'était pas inquiet du tout. Le chef l'ignorant se jeta sur le musicien, Akai claqua des doigt et sa créature sanguine fusa à pleine vitesse vers l'individu, malheureusement le vampire maniant le vent créa une barrière du dit élément pour stopper son attaque: et merde!

Il commença à bouger pour tenter de rejoindre le vampire attaquant Roderich mais le second serveur se trouvait déjà dans son dos, poing armé. Se retournant à toute vitesse le pourfendeur de dieu croisa ses bras et encaissa l'impact surpuissant avant de voler à travers la pièce, lui qui pensait que cela allait être réglé en quelques secondes il s'était bien mis le doigt dans l'oeil, il allait devoir trouver un moyen d'en finir vite sans mettre son surnom de "quasi humain" en doute...
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MessageSujet: Re: Crescendo. [Akai]   Mer 26 Mar - 15:50

Roderich Edelstein
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Allegro.


« Il est d'étranges soirs où la musique a une âme.  »








Roderich serra les dents et fronça les sourcils lorsqu'il entendit la réponse de l'autre. Ce pensionnat acceuille des élèves a haut potentiel, ce n'est pas avec cette excuse qu'il pouvait se défiler aux ordres du vieux professeur passé en mode stratège. Professeur qui fut rapidement rassuré en le voyant se mettre en mouvement. Il avait besoin de garder une main sur son piano mais son regard restait fixé sur leurs ennemis, analysant les mouvements. Lorsque la brume rouge surgit il accepte de se fier a la capacité à réagir d'Akai. Après tout c'est lui même qui lui à demandé d'assurer l'attaque. Si il pouvait se retourner pour endormir tout le monde sous ses accords le combat aurait été bien plus simple mais il ne devait sous aucun pretexte se laisser décapiter. Il mettrait des jours avant de reccuperer et n'ayant jamais subi cela préférait ne pas prendre de risques. Ce corps ne risquait pas de mourir, car le foyer de son âme était sa terre et non pas cette enveloppe charnelle, mais ce n'était pas une raison pour qu'il se laisse abimer. La bataille se déroulait, il entendait les grognements des gens de douleurs des gens, le bruit des coups, le sifflement des lames et soudain la brume rouge se dissipa. Cela lui rappellait les situations de guerres qu'il avait tant de fois vécu et se fit violence pour reranger cela au fin fond de son esprit.

Un vent souffla, il le sentit balayer ses meches, sourtout Mariazell qui partait derrière, quittant sa place de point d'interrogation capillaire, pour venir se placer derrière la tête du pianiste puis revenir en place lorsque le souffle se fut tari. Un leviathan de sang vint se placer aux cotés du son allié pour être contrecarré par un manieur de vent. L'autre ne pouvait pas gérer seul l'assaut. Il resserra sa prise sur son archet. Ce n'est pas possible quelque chose clochait. Il avait trop l'experience des guerres pour décéler un problème dans l'attitude d'Akai. Ses Actions n'étaient pas logiques, avec sa maitrise du sang il aurait normalement pu creer de quoi detruire plus surement et rapidement les vampires. L'autricien reflechit a ce qu'il aurait fait si il detenait un tel pouvoir et deux hypotheses lui vinrent. Soit il n'avait pas une bonne maitrise soit il retennait ses coups. L'homme aux yeux d'amethystes n'ignorait pas que dans ce pensionnat beaucoup cherchaient a dissimuler leur identitée et il était plus ou moins du lot mais la ce n'etait pas de rigueur. Il serra les dents. Il se foutait de la force de ses eleves il voulait juste en finir vite. Roderich n'était pas du genre a poser des questions il pourrait garder le silence sur lui meme et buter rapidement les vampires que cela ne le derangerait pas.

L'enfant du Danube ne se retourna pas pour le voir partir en arrière sous l'impact. Il avait déja un ennemi pour lui. Il accelera la cadence de sa musique. Les gestes du vampire devenaient de plus en plus gourds a mesurent qu'il se rpprochait de la source de musique. Sa vitesse et sa présision en prenaient un sale coup alors que le pianiste lui, pouvait compter sur une experience du combat et une habilité n'ayant d'égale que sa virtuosité. L'autre arriva de face, comptant sur sa force et sa vitesse, sans prendre gare. Apres tout le musicien n'avait dans ses mains aucune arme à proprement parler et etait concentré sur le piano. Grave erreur. L'archet qu'il tenait dans sa main libre alla a la rencontre du vampire. Un déclic sourd se fit entendre et une lame glissa dans la mince rainure dans le bois de l'instrument. La lame, affutée comme celle d'un rasoir était un alliage de titane et d'argent, solide en restant nocive pour les créatures de la nuit. Un mécanisme camouflé sur le manche lui permettait d'etre sortie et retractée. Le métal mordit la créature au niveau de la gorge, aspergeant la professeur de sang frais. Le vampire, surpris avait loupé son coup et detruit le piano a coté sans blesser l'autrichien. La musique s'arreta, l'instrument agonisant. Pourtant la musique faisait un peu effet, assez pour qu'il ait le loisir de porter un second coup, profitant de la stupeur. La lame blessa profondement la nuque de l'individu le décapitant a moitié mais ce n'était pas assez. Le manieur de vent, se reprenant, vint venger son boss qui n'était plus trop en mesure d'attaquer, bien que pas encore mort.

Le musicien, concentré, le regard froid, refletant les feux violents de la guerre sortir un Mauser qui prit place dans sa main liberée. Il était plus lent qu'un vampire mais ses balles étaient heureusement adaptées pour immobiliser paralysant le systeme nerveux a des endroits localisés. Cadeau de son cousin germanique. L'Allemagne inquiet pour lui lui avait confié l'une de ses armes. Il faut dire que les deux germanophones avaient un bon bout d'histoire en commun et s'appréciaient bien d'une certaine manière. Aucun d'entre eux n'aurait voulu savoir l'autre blessé, bien qu'il ne se montraient jamais leur attachement l'un pour l'autre. Il tira sans compassion quelques balles en direction du vampire qui les repoussa sans probleme avec un coup de vent mais ceci faisant il ne bougeait pas. Bon a savoir. Le vampire ne pouvait pas trop se deplacer en utilisant ses pouvoirs. Bien. Roderich continua a tirer puis rechargea rapidement pour essayer de l'atteindre au corps a corps. Ce qu'il n'avait pas prévu c'est les couteaux dans le courant d'air qui le frapperent au poumon gauche, un lui entaillant la joue et un dans la jambe. Dans le bruit de 'air il n'avait pas entendu le sifflement caracteristique des lames, et n'avait pu les percevoir, lancées avec trop de puissance. Il retira celle au poumon crachant un flot de sang et egalement celle a la jambe.

Ce corps pouvait néamoins encore se battre, mu par une ame qui n'avait pas subi trop le contreoup des blessures. Certes il fatiguait et les pertes de sang l'affaiblissaient de même qu'il ressentait la douleur mais sa condition d'immortel faisait qu'il était toujours en mesure de se battre. le vampire exité par le fumet du sang se précipita, rapidement mais sans faire attention a la lame qui le trancha de bas en haut, lorsqu'il saisit le col du pianiste pour lui fracasser le crane pour le finir. Cette fois il ne s'en releva pas. Sauf que le boss lui avait récupéré. Roderich n'etait plus en mesure de bouger vite, il se traina miserablement dans un coin, ayant des difficultés a respirer.

- Si vous cachez quoi que ce soit je me fiche de savoir ce que c'est mais utilisez le. Je peux fermer les yeux si vous le desirez. Je n'ai pas besoin de savoir...


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MessageSujet: Re: Crescendo. [Akai]   Mar 1 Avr - 18:55

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Volant à travers la pièce le garçon sentit son dos s'écraser avec force sur l'un des murs de la pièces, fragilisant grandement ce dernier à cause de l'impact. Lâchant un sifflement d'agacement le sorcier se releva tranquillement avec le bras gauche plutôt bien blesser, il allait avoir un sacré bleu. Ses yeux constamment fermés firent une rapide analyse de la situation. Le piano venait d'être pulvériser et le professeur venait de commencer à se battre de manière bien plus offensive, il avait réussi à blesser le barman et semblait à présent occuper avec le manieur de vent. A ce moment il put rapidement observer que le petit chef des trois semblait posséder une très légère capacité de régénération.

Mais alors qu'il reportait son regard sur le vampire qui l'avait envoyé volé Akai put y déceler un peu plus de folie dans son regard, comme si la soif le rendait de plus en plus dingue? il devait être jeune et encore avoir un peu de mal à contrer ses pulsions d'assoiffé. Le vampire se précipita sur lui à toute vitesse, lors de l'impact le sorcier avait put analyser la force et la vitesse de son opposant, en tant que vampire les deux étayants très élevés. Se mettant en garde défensive le jeune homme le laissa venir, il était clair que même si sa propre force était élevés il ne pouvait pas faire face à celle d'un vampire…mais pour ce qui était de la vitesse là c'était une tout autre histoire.

- Lent.

En effet lorsque le poing de son opposant avait fuser le pourfendeur de dieu avait décaler sa tête à une vitesse extrême et au même moment avait donné un violent uppercut au vampire pour le faire reculer de quelques pas. N'attendant pas le sorcier bondit en avant et lança son poing droit en avançant légèrement la jointure de son index pour frapper un point très précis de son opposant: son sternum. L'impact semblait ridicule mais la force du sorcier combiné à ce point faible de toute espèce à forme sois disant humaine était suffisant pour faire tomber à genou l'individu.

Se retournant rapidement le garçon put voir que le professeur s'était visiblement débarrassé du manieur de venez mais qu'il ne s'en était pas tiré de manière indemne. Sifflant d'ennui face à cette situation le garçon pouvait voir que l boss s'était relevés, plus enragés que jamais. Ne connaissant en aucun cas les capacités de soin de Roderich il allait peut être qu'il se dépêche un peu, d'ailleur ce dernier lui fit bien comprendre qu'il allait devoir se magner.

- Si vous cachez quoi que ce soit je me fiche de savoir ce que c'est mais utilisez le. Je peux fermer les yeux si vous le desirez. Je n'ai pas besoin de savoir...

- Rester silencieux et ne gaspiller pas le peu de force qu'il vous reste.

Akai ne s'inquiétait pas plus que ça, étant du groupe sanguin O- il pourrait toujours donné son sang au professeur en cas d'extrême urgence après avoir cicatricé les plaies bien entendu. En parlant de sang Akai claqua des doigts et son sang étalé partout dans la pièce ce mit à léviter pour revenir vers lui à pleine vitesse, mordant son pouce il créa une entrer pou récupérer le liquide écarlate mais cela avait eut pour effet d'attirer l'attention du chef sur lui. Il devait trouver un moyen de gagner sans dévoiler sa force, sans tués ses adversaire et avec suffisamment d'efficacité pour que cela ne soit pas tors long. Il était hors de question d'user ne serai-ce que d'un cure dent, il pourrait trancher l'établissement entier par un simple mouvement.

Le barman bougea à une vitesse qui était très nettement supérieur à celle de son adversaire, Akai n'eut pas le temps de voir le mouvement et il se prit un violent coup de pied rotatif en plein dans la mâchoire, le faisant tituber de quelques pas. Plus loin le second vampire qu'il avait neutraliser semblait se relever, et merde. Jetant un bref regard au professeur puis il laissa sortir une grande quantité de son sang pour le diriger vers ce dernier, l'encerclant complètement il créa un cube solide dans lequel il enferma le professeur, puis il fit léviter le cube de façon à isoler ce dernier des contact. Bien il n'avait plus que peu de temps maintenant, la consistance du cube allait protéger le professeur de ce qui allait suivre, mieux il allait l'isoler de manière sonore et visuelle. Les deux vampires fusèrent sur le sorcier qui laissa éclater son aura d'un seul coup, atteignant d'un seul coup les 15 %, il renait une marge de 5 % de son niveau limite par précaution.

L'aura stoppa les deux individus dans leurs élans et commença à faire trembler toute la pièce, fissurant les murs et le sol à toute vitesse, l'aura quasi palpable devenait d plus en plus agressive et semblait d'un seul coup se concentrer sur les deux vampires encore vivant , une petite partie de son comportement de seigneur arrogant venait de se réveiller. Un sourire respirant l'arrogance s'afficha sur son visage.

- A genou vous deux…sur le champ.

Ce n'était nullement une blague, l'aura s'intensifia encore sur les deux vampires juste après cela, quelques secondes de tension passèrent dans cette atmosphère extrêmement écrasante puis les deux vampires tombèrent à genou, apeurés. Lorsque ce fut fait le pourfendeur de dieu fusa et frappa les deux individus au niveau de la nuque, les faisants s'évanouir sur le coup et libérant ainsi le lieu du changement dimensionnel, le sorcier supprima son aura, la magie disparaissant son esprit repris le entièrement le contrôle. Faisant décentre le cube de sang solide au sol le sorcier le dissipa pour libérer Roderich et faire revenir son sang à lui. Le professeur avait peut être ressentit quelque chose malgré le cube mais c'était le meilleure camouflage qu'il avait put faire. S'approchant du professeur le garçon s'assit à côté de lui.

- Bon vous êtes pas en bon état vous on dirait. Vous voulez que je vous emmène à l'hôpital? Ou à l'infirmerie du pensionnat? Je peux m'occuper moi même de vos blessures sur le champ si vous le souhaitez,ces pas bien compliquer avec ma magie.

Il disait cela d'un ton calme,ave son contrôle et son groupe sanguin il pouvait clairement le soigner sans lui causer de soucis. Il allait quand même pas laisser ce prof crever, normalement il serait partit sans s'en soucier mais si jamais le vieux survivait il était fort possible que sa moyenne d'histoire passe à 0 très rapidement voir même en dessous si jamais c'était possible. Après la solution était de le tué…mais bon comme il avait juré de ne plus tuer qui que se soit il ne pouvait s'y résoudre, jetant un bref coup d'oeil aux deux individus dans les vapes il se demanda ce qu'il allait en faire.

- Ces deux là ne vont pas se réveiller de si tôt, si vous voulez les achevez dès que aurez récupérer faite donc.

Il ne connaissait pas vraiment la façon de faire du prof d'histoire alors il portait un jugement provisoire, l'homme avait tué son ennemi, peut être voulait il en faire de même avec les deux autres. Bref le sorcier regarda rapidement l'état des lieux, le relâchement d'aura avait presque failli pulvériser les lieux, le bar semblait prêt à s'effondrer si jamais il recevait ne serais qu'un coup de poing. Pour les yeux fermer le garçon attendait de voir ce que son professeur avait décider de faire...
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MessageSujet: Re: Crescendo. [Akai]   Mer 2 Avr - 17:06

Roderich Edelstein
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« Il est d'étranges soirs où la musique a une âme. »








Roderich retira sa longue veste pourfendue. Il était plus dérangé par l'état lamentable de ses vetements que son propre état. Il avait du mal a respirer, l'un de ses poumons perforé et le sang suitait de ses blessures. Si il était humein il aurait pu mourir d'hemorragie sauf qu'il ne l'était pas et que la mort ne lui était pas autorisé quel que soit l'état de son corps. Il essuya le sang chaud qui coulait le long de son visage de l'entaille crée a la joue et entreprit de decouper des pans de sa chemise avec les couteux qu'il avait récupéré pour se faire des bandages au torse et a la jambe afin de limiter l'ecoulement du sang. Ce qu'il n'avait pas prévu c'est la cage de sang qui vient l'entourer. L'odeur du sang partout. Le bloc, hermétique ne lassait pas passer la lumière. Il se souleva renversant la nation millénaire. Retrouvé alonge dans cette étrange prison l'autrichien respirait a plein poumons cette odeur de sang et a chacune de ses inspirations rentrait l'obscurité avec le repugnant fumet. Il tremblait, incapable de bouger. Son cerveau n'arrivait plus a envoyer de messages a ses membres, tétanisé, faisant de nouveau face a ses vieux démons. Ses mains se regroupèrent de part et d'autre de sa tête, agrippant ses courts cheveux bruns et ses lunettes se decrocherent de son visage laissant briller des iris violets lueur iréele dans l'obscurité, pointes de vie dans les tenebres engloutissantes.

Il s'était naturellement regroupé en position foetale, ne sentant rien de l'exterieur. Aucun bruit, aucune source de vie. Il était isolé dans son écrin de sang. Trois choses ici le troublaient, torturaient sa vielle âme comme rien d'autre n'aurait pu le faires. Ces choses isolées et séparées les unes des autres n'auraient sans doute eu aucun effet sur lui mais ici il subissait tout renforcé par un silence imbrisable. Lorsqu'il ouvrait la bouche, les tenebres y entraient, le réduisant au silence. Le premier de ses trois démons était le sang. Moins puissant que les deux autres, l'autrichien s'y était habitué mais ici il s'imposait pourtant.

Ce sang rythmait ses pas, il assasonait les guerres de son gout acre et metallique. Roderich subissait coninuellement les assauts de ses souvenirs concernant les innombrables batailles qu'il avait du mener pour survivre et se faire une place. Les guerres qui avaient chacune a leurs façon laissé des stigmates dans son histoire et dans sa manière d'être. Il en avait perdu la majorité ces derniers siècles mais le plus terrible dans cela était que dans sa prime jeunesse il était un implacable conquérant. Crée pour se battre le jeune duché s'était etendu pour devenir un empire qui avait chuté a force de défaites. L'odeur du sang lui tournait la tête, il avait des flash de mémoires associés a cette sensation qui profitaient de sa faiblesse pour revenir l'assaillir... -Des cadavres étendus tombés tous les uns sur les autres les yeux ouverts jonchaient le sol. La silhouette maculée de sang de la nation portant son etendart déchiré luttait sans même jeter un regards a ceux tombant...-

Le second des démon et pas des moindres était l'absence de vie et de lumiere. L'obscurité, l'incarnation de la peur elle même opressait le pays. Né de la vie et l'existence de milliers d'humains bien qu'il vive seul il avait toujours eu besoin de gens pour l'assister. Serviteurs, invités, aristocrates, soldats ou conjointe il avait mine de rien toujours ete entouré. Quand ce n'était pas par l'une de ces personnes il avait son piano. Son piaono comptait pour lui autant qu'une personne vivante mais la il était seul. Terriblement seul. Et noyé dans l'obscurité.

Le dernier des démons et pas des moindres était l'enfermement. La perspective de ne pas pouvoir sortir. La perspective d'être réduit a une totale impuissance. La dernière fois qu'il avait été emprisonné comme cela il était mourant. C'était a la fin de la seconde guerre mondiale. Pour expier ses crimes commis durant l'ére nazie. Vienne était morcelée, ses terres étaient ravagées par les flammes, son peuple était déchiré et lorsqu'il fut emprisonné ce fut l'instant de sa longue vie ou il s'était senti le plus proche de la mort. Il ne supportait pas cela mais n'avais pas la force de se demener pour sortir. Surtout qu'il ne voulait pas se redresser au risque de se retrouver balloté ndans les airs. Roderich ne savais pas quel était cet eleve ni quelles étaient ses ambitions mais il lui faisait souffrir le martire. Il ne lui en tiendrais sans doute pas rigueur mais c'était la pire manière de lui rendre service selon son point de vue.

Puis la cage ecarlate descendit, libérant l'aristocrate qui se redressa et remit ses lunettes sur son nez. Il n'avait plus l'air si impérial encore quelque peu troublé par son court sejour en cage. Il se relava respirant avec difficulté en s'appuyant a un des murs. Il contempla la salle devastée sans commentaire. Quel était le pouvoir de cet eleve pour avoir fait telle chose ? Incapable de ressentir les energies il ne savais ce qu'il s'était réelement passé mais lui attribuait volontier cet exploit. L'eleve s'assit pres du professeur appuyé au mur qui toussa un peu de sang. Il mettrait quelques jours a s'en remettre et il n'aurait bientot plus rien. Il le regarda d'un air totalement neutre, ses iris d'une couleur si etrange rivés sur les paupières closes du jeune homme ne trouvant pas des yeux dans lequel plonger leur regard si spécial. Sa voix était calme quoiqu'un peu tremblante a cause de la douleur temoignant de son self controle de noble.

- Merci de votre aide mais je n'ai guere besoin de soins. Croyez moi mes jours sont loin d'être en danger.

D'ordinaire il refusait toujours les soins n'aimant pas que l'on touche son corps sans sa permission. Recevoir du sang d'autrui lui serait d'autant plus insupportable qu'il se sentirait envahi de l'interieur. Il était reconnaissant qu'on se préocupe de sa santé néamoins. Ses alter ego ne craignant pas la mort ne se préocupaient jamais de ce genre de details. Il ajouta l'idée de tuer les deux hommes au sol. Roderich alla ranger son archet dont il retracta la lame dans son etui a violon. Il ferma les yeux un instant a cette proposition. La vie ou la mort de ces gens ne lui importait pas. Tant qu'ils ne se mettait plus en travers de son chemin il n'avait aucune raison de les tuer. L'autrichien ne desirait pas retourner dans le cercle vicieux de la guerre. Il n'avais tué que pour defendre sa vie mais sans aucun regret et sans aucun remords.

- Leur mort est inutile. Je suis desolé que nous ayons du nous battre ici. Moi qui n'étais venu que pour ce beau piano...

Voila si le jeune eleve s'interrogeait encore sur la raison de sa presence ici la voici toute donnée. Il avait formulé cela le regard detourné vers les debrits du venerable instrument. Il avait ferme sa veste de sorte a ce qu'on ne voie pas les bandages qu'il avait fait avec des pans de sa chemise. L'autrichien remonta ses lunettes sur son nez et repris l'air hautain qu'il avait même blesse, respirant avec difficulté et maculé de sang. Ne jamais perdre la face quelle que soit la situation voila ce qui dirigeait sa vie. La premiere regle de son existence. Toujours rester digne même dans la défaite. Sa jambe blessée se derobait sous lui mais il arrivait a marcher en s'appuyant au mur.


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